Les marchés pétroliers ont poursuivi leur repli hier, atteignant leurs plus bas niveaux depuis deux mois. L’optimisme prudent autour des discussions sur un possible cessez-le-feu en Ukraine a renforcé l’idée qu’un accord pourrait, à terme, permettre le retour de volumes russes sur un marché déjà bien approvisionné. Cette perspective a largement éclipsé les risques géopolitiques pourtant toujours présents, comme les nouvelles attaques ukrainiennes contre des installations énergétiques russes.
Les inquiétudes liées à un excédent d’offre mondial restent le facteur dominant, soutenues par les prévisions toujours baissières de l’EIA et de l’AIE pour 2026. À cela s’ajoutent des signaux de demande affaiblie, notamment en provenance de Chine, où les derniers indicateurs économiques ont déçu.
Ce matin, les cours évoluent près de leurs récents points bas, sans réel rebond. Pour le mazout, la tendance reste orientée à la baisse, avec des prix intérieurs attendus en diminution par rapport à lundi matin.

