Après quatre jours de hausse, les marchés pétroliers marquent une pause ce mercredi, notamment grâce à l’absence d’intervention militaire immédiate en Iran. Si les prix ont atteint hier de nouveaux sommets suite à un message menaçant de Donald Trump sur les réseaux sociaux, la réalité des chiffres commence à réguler la tendance haussière. Les dernières données américaines font en effet état d’une forte hausse des stocks de brut et de carburants, rappelant que derrière l’agitation politique, le monde dispose toujours d’un surplus de pétrole important.
Le marché se trouve actuellement dans une situation paradoxale : d’un côté, la peur d’un conflit majeur au Moyen-Orient pousse les prix vers le haut, certains analystes voyant déjà le baril se renchérir fortement. De l’autre, les rapports officiels aggravent leurs prévisions de surproduction pour 2026, avec un excédent qui s’annonce encore plus massif que prévu. Pour l’instant, ce sont les tensions liées à l’Iran et au Venezuela qui maintiennent les cours à un niveau élevé, mais la moindre accalmie diplomatique pourrait rapidement faire basculer la tendance.
Cette situation se traduit par une certaine instabilité des prix du mazout. Par rapport au début de la semaine, les prix ont subi une hausse ce matin, mais ils pourraient continuer à fluctuer selon les prochaines annonces internationales.

